Bienvenu dans la nouvelle rubrique " toi lecteur" du blog de l'Indelocalisable, qui permettra de répondre aux interrogations multiples des managers websurfers , en quête de voies nouvelles pour calmer leurs tourments et de pistes pour remonter la pente.
Aujourd'hui, toi lecteur, tu as tapé sur la toile "comment contrer un manager aux dents longues ?"Je te remercie pour ta confiance et je te confirme que tu es arrivé sur le bon blog pour analyser et répondre à ta problématique. Mais dis-moi, tu veux contrer le susdit manager parce que:
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Tu es son chef et tu as peur du vizir Iznogoud
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Tu es son collègue et tu as les dents plus longues que lui
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C'est ton chef et il te les brise menues menues
Tout d'abord il faut savoir que ce type de manager vit dans un milieu propice à son développement, une sorte de bouillon de culture d'entreprise. Il existe des boites comme ça, si si , je t'assure ! Dans ce cas là, pas d'hésitation, fais lustrer ton costard, relève le menton, sors la cire à pompes, un seul objectif faire croire que tu travailles plus, mieux, plus vite. Ton mot d'ordre: paraître ! surtout ne sois pas précis, reste vague, joue-la nous discours à tiroir, genre vide-grenier. Souviens toi, le plus important, dire, redire, surtout ne pas faire, juste faire croire. Illusion, ce doit être aussi ton maître mot ! De toutes façons dans ce magma infâme, le plus cynique sera récompensé et les autres resteront au bord du chemin.
Si toi lecteur tu ne te reconnais pas dans ces pratiques, prends les jambes à ton cou, ce type de boite n'est pas faite pour toi, vaut mieux fuir lâchement par la porte plutôt qu'un jour enjamber courageusement une fenêtre... (*)
Mais si toi lecteur tu es dans une entreprise qui porte et applique les valeurs d'un management humaniste et qu'un intrus aux grandes dents ou autre virus maléfique s'est infiltré au détour d'un recrutement raté, ne t'inquiète pas. Encore une fois le microbe ne prolifère que dans son bouillon. Tu verras, confronté à l'épreuve des faits et de l'action, à l'engagement moral, à l'exemplarité et à l'esprit d'équipe il s'épuisera , puis crèvera à petit feu. Il ne te restera plus alors qu'à expulser le cadavre encombrant d'une chiquenaude, grand moment de jouissance je dois l'avouer, personne n'est parfait...
Voilà, toi lecteur, j'espère que tu as la réponse à ta préoccupation du jour, mais n'oublie pas le proverbe africain:
"Si en te baignant tu as échappé au crocodile, prends garde au léopard sur la berge."
Prends soin de toi...
(*) Toute référence à l'actualité est fortuite, assurément.
PS: Je viens de recevoir un petit bouquin sympa par la poste "101 conseils pour manager au quotidien" de Philippe Pache, 101 recommandations pour le manager de "comment éviter les messes basses" à "Comment ne pas crouler sous les dossiers" en passant par "comment faire face à un collaborateur tire-au-flanc". Court, percutant, complet, idéal pour le manager pressé !
Managers-écrivains, n'hésitez pas à m'envoyer vos ouvrages, ma bibliothèque est vaste et ma soif d'apprendre et de comprendre aussi...

je le mets dans l'herbier...
prends soin de toi aussi
Rédigé par : EPI Philomène | 12/11/2009 à 23:40
Vous êtes copains, Maurice de ouï fm et toi? Vous parlez de la même façon tous les 2; et c'est sympa.
Rédigé par : pascale | 13/11/2009 à 07:11
Je ne connais pas Maurice de Ouï Fm, mais je vais réparer cette lacune...
Rédigé par : Indelocalisable | 13/11/2009 à 07:41
Merci pour avoir laissé un clin d'oeil positif sur mon blog; toujours agréable
Rédigé par : pascale | 14/11/2009 à 12:27
Excellent le proverbe africain. Le monde de l'entreprise n'est donc pas une jungle mais les abords d'un fleuve et c'est encore plus dangereux !
Rédigé par : othom | 21/11/2009 à 09:30
J'aimerais bien trouver cette entreprise aux valeurs humanistes dont tu parles; mais elle est où? On est pourtant faits pour nous entendre elle et moi ;)
Rédigé par : pascale | 24/11/2009 à 14:39
Il en existe, ou du moins certaines tendent vers cet forme de management. J'ai eu de la chance de toujours travailler dans l'une d'entre elles...
Rédigé par : indelocalisable | 25/11/2009 à 20:38