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« juillet 2005 | Accueil | octobre 2005 »

Note de la semaine...

Medaille Un peu d'autosatisfaction fait du bien dans ce monde de brutes...après avoir été élu la semaine dernière Blog de la semaine par Cadres on line, ma note Surréaliste ! a obtenu le prix (honorifique !) de note de la semaine...

Ces succès sont encourageants et en appellent d'autres...

Un job en or le 2 janvier par exemple !!!

Traitement contre la réunionite

ReunionLa réunionite, maladie chronique ou aigüe sévit dans de nombreuses entreprises. Les cadres s'en plaignent fréquemment, la direction aussi, tout le monde en fait, et pourtant elle s'étend insidieusement...Et puis au détour d'un changement de chef, ou à l'occasion d'un coup de sang du dit chef, on supprime toutes les réunions, parce qu'on perd son temps. Ou alors alors, dernière mode, on les remplace par des conferences call ou des net meeting, comme si les moyens étaient en cause !!!

Il ne faut pas se tromper. La chirurgie n'a jamais vraiment guéri de la réunionite. En effet, tout en étant une maladie avec ses propres symptômes, elle est d'abord elle même le symptôme d'un management déficient. Elle trouve ses causes parmi l'absence de règles, le manque de respect ou le management-participatif-bonne-conscience, qui génèrent beaucoup d'autres symptômes "désagréables" dans l'entreprise: gaspillages multiples, conflits ...etc

Or la réunion, par définition, dans une entreprise de plus de 1 personne (!) est nécessaire. Encore faut-il la considérer comme un produit interne à part entière et en tant que telle appliquer les exigences de qualité et de performance adequates.

Une étude américaine réalisée par le cabinet Van Bourne ne manque pas d'intérêt. Il s'agissait de tenter de connaître le degré de productivité de ces réunions et de savoir comment les améliorer.
Parmi les facteurs les plus irritants, l'étude a démontré que le retard d'un collègue remportait la palme (77 %), suivi par le manque de préparation (72 %). En France, ce sont les appels téléphoniques, qu'il s'agisse de prises d'appel pendant les réunions (61 %) ou de la sonnerie du portable qu'on n'a pas voulu éteindre (59 %), qui remportent la palme.

Les remèdes sont classiques, connus et...rarement mis en oeuvre :

  • Organisation formalisée: animateur, secrétaire, time-keeper...
  • Ordre du jour défini préalablement
  • Accord consensuel sur les règles de vie (retards, téléphone...)
  • Timing et planning fixés et respectés
  • Rapport écrit et plan d'action formalisé
  • Indicateur et objectif de performance de la réunion elle-même

Proverbe du jour...

Ours_2 Allez, aujourd'hui je vous offre un petit proverbe breton:

"Ours des Carpathes oisif aujourd'hui tu es, Fenec du désert laborieux demain tu seras"

Du postulage au réseautage...

Reseau Postuler c'est bien...mais d'après tous les spécialistes du recrutement, le vrai marché de l'emploi est sous-marin.

Les fameuses offres cachées !!! suivant les sources, la proportion change; Pour les cadres il semble que l'on atteigne le chiffre étonnant de 80% !!! Cela veut dire aujourd'hui, en tant que postuleur expérimenté, je passe 80% de mon temps à sonder 20% du potentiel ! Pareto, une fois de plus se retourne dans sa tombe...

Alors j'ai décidé d'apprendre le métier de réseautiste. Mon dentiste, le mari de la meilleure amie de ma femme, le ramoneur, le professeur d'économie de mon fils, la fille du frère de mon boulanger et même le président de la région...j'ai fait une distribution large de mon CV...Bref j'ai activé mon réseau, comme disent les conseillers en reclassement. Et depuis mon téléphone n'arrête pas de sonner...un élément du réseau qui me donne les coordonnées d'un futur membre du réseau...et ainsi de suite. L'inconvénient avec les réseaux c'est que ça grandit à toute vitesse. On dit généralement que la valeur d'un réseau double à chaque ajout d'un élément dans le réseau. Il va falloir que je songe à embaucher une assistante pour gérer cette croissance de fou. Pire que ça, je vais devoir arrêter mon job de postuleur.

Avec la théorie des six degrés, qui démontre que le degré maximum de séparation entre deux individus est de six personnes , je ne vais pas tarder à vous connaître tous !!!

A ce propos, un lien intéressant: The Kevin Bacon Game

Google (suite)

Google_2 Google a annoncé lundi soir qu'il triplait le nombre de pages web auxquelles son moteur de recherche peut accéder, tout en faisant savoir qu'il ne mentionnerait plus le nombre de pages que son moteur trouve à chaque recherche. Google veut ainsi mettre fin au jeu de la surenchère auquel il se livre avec son concurrent Yahoo pour revendiquer la capacité de recherche la plus large sur internet. Le nombre de pages visitées par Google est supérieur à 20 milliard !!! la directrice des produits internet encourage les utilisateurs à faire l'essai avec des mots clés relativement obscurs, pour lesquels une recherche produit moins de 1.000 pages. C'est sur cette performance que Google veut se démarquer de son concurrent.

Essai fait et concluant !!!

Prévention et spectacle...

PompierDans le monde du management, depuis quelques années, la prévention est de bon ton. Et à juste raison. Les vieux poncifs comme "Il vaut mieux prévenir que guérir" ont souvent un fond de bon sens. Dans tous les domaines, tous les jours, la prévention est encouragée...

Pourtant il subsiste un obstacle redoutable, dans la plupart des secteurs, et en particulier dans le management de production pour que la prévention passe du discours et de la bonne volonté à une réalité quotidienne: la reconnaissance...

On reconnait aujourd'hui encore, beaucoup plus les mérites du pompier courageux que l'obscur défricheur de broussailles...Sans enlever les qualités des soldats du feu, il serait intéressant de compter les reportages TV consacrés à la prévention et ceux à l'extinction des incendies.

Ainsi dans le monde de l'entreprise, le management a toujours tendance à reconnaitre les mérites de celui qui règle le problème, plutôt que celui qui a travaillé pour que le problème ne se produise pas. Cela vient d'une forte culture tournée vers le spectaculaire, mais aussi d'une vraie difficulté à trouver des critères objectifs pour reconnaître le travail des obscurs de la prévention.

Qui ne connait pas tel ou tel agent de maîtrise ou cadre, qui le torse bombé, la pupille dilatée et le coup de main alerte va débloquer une situation compromise devant les yeux ébahis de leurs équipes, et de leur chef aussi ? Mais qui est réellement conscient que le problème survenu n'aurait jamais dû l'être si le responsable avait fait son job correctement en amont ?

Un des gros problème de cette reconnaissance quasi-exclusive de l'action spectaculaire, est l'effet vicieux que cela peut induire. En effet quoi de plus facile pour un spécialiste, par un sabotage conscient ou pas, de se mettre en position de super pompier ? quelle est la proportion de pompiers justement, auteurs de départ de feu ?

Manager , c'est éviter que les incendies ne surviennent. C'est aussi être capable d'intervenir en cas d'urgence, certes, mais comme l'aurait dit Pareto, cela doit être du 80/20...et pas le contraire !

Impressionnant Google !

Google_1

J'ai constaté avec surprise que Google référence les pages de Blog au même titre que les pages des sites WEB. Ainsi quand on cherche "Postuleur", néologisme que j'ai utilisé dans une de mes notes, Google trouve 270 pages...et positionne ma note en n°1. J'ai émis quelques hypothèses concernant ce résultat étonnant:

  • L'absence de "concurrent" sur les mots rares
  • L'utilisation du même mots plusieurs fois dans le même texte
  • La position privilégiée du mot dans le texte (laquelle ?)

Ainsi l'utilisation d'un néologisme non lexicalisé ou de noms propres peu courants permet à coup sûr de se faire repérer dans Google. Pour un mot totalement inventé et nouveau, ça marche aussi étant bien entendu que cela n'a aucun intérêt !!!

Faisons un essai avec le texte suivant, et vérifions dans quelques jours sur Google (le délai de référencement est de quelques jours...):

Qu'est-ce qu'une japioterie ? la japioterie est un mélange subtil de métanalyse et de jeu de mots, basé sur la ressemblance phonétique des lemmes. La dernière japioterie à la mode dans le monde des chercheurs d'emploi: "Je vais à l'apec aux moules", qui signifie " je vais sur internet voir s'il y a une annonce intéressante"

Quoi qu'il en soit, la performance de Google est impressionnante...

surréaliste

Intero_4Ayant envoyé une candidature à un mauvais destinataire, Mme L. qui a reçu cette candidature m'a tout de même convoqué à un entretien pour un autre poste...

Une semaine plus tard, me rendant à cet entretien mystère, c'est Mme P. qui me reçoit en m'informant que Mme L. est en arrêt maladie depuis une semaine, et qu'elle n'est au courant de rien.

A suivi un entretien surréaliste, dont ni moi, ni mon interlocutrice ne connaissions l'objet et la finalité...et cela a duré une heure !

En tout cas, j'ai testé pour vous, postuler à rien et être reçu pour rien, ne mène pas...à grand chose !

Cadres surchargés...attention, danger !

Horloge_1 Qui n'a jamais entendu un cadre ou un dirigeant d'entreprise se flatter de travailler 50, 60 heures par semaine, en considérant cette performance comme une preuve d'abnégation, de volonté et même d'efficacité...

Cela arrive aussi , lors des recrutements, histoire de montrer que l'entreprise est une entreprise où l'on doit s'investir et où les heures ne sont pas comptées...

Bof...Pascal FRANCOIS - Pascal FRANCOIS - Pascal FRANCOIS

Evidemment, un cadre doit être capable de travailler sans compter ses heures, d'assurer les fameux coups de bourre...

Mais regardons les choses un peu plus en profondeur...

Eliminons tout de suite le cas du cadre qui fait 12 heures par jour, dont 4 auprès de la machine à café...D'ailleurs n'oublions pas d'éviter les comparaisons hâtives entre un opérateur 8h debout, menant (ou suivant !) une machine et un cadre qui travaille 10h...par intermittence...assis.

Arrêtons nous un instant sur cette glorification, aujourd'hui "économiquement correcte" du cadre qui bouffe des heures...

Ce n'est pourtant souvent qu'un symptôme...un symptôme de l'inefficacité chronique (si ça dure !) d'une organisation ou d'un individu.

  • Incapacité à déléguer
  • Difficultés à s'organiser et à gérer son temps
  • Gaspillages de temps en tout genre non traités (organisation pyramidale, contrôles redondants, réunions inefficaces, paperasserie inutile...)
  • Prévention négligée au profit de l'action pompier (on passe son temps à éteindre des incendies...)

Ainsi on arrive au paradoxe du cadre qui se vante de faires des heures pour régler des problèmes qui ne devraient pas se produire s'il avait fait son boulot...

Et c'est un cercle vicieux...ces déficiences génèrent du temps de travail...et le temps de travail génère de l'inefficacité...

En effet, qui peut prétendre être efficace après une bonne journée remplie d'une huitaine d'heures ??? Pascal FRANCOIS - Pascal FRANCOIS - Pascal FRANCOIS

Sardines à l'huile

CerveauIl est étonnant de constater , malgré une tendance actuelle chez les théoriciens du management à vouloir changer cela, que la culture toute puissante du savoir est encore privilégiée et ce même dans le recrutement des managers.

Or, pour une entreprise, existe-t-il de pire chose qu'un chef qui sait ?

Le chef qui sait est rassurant sur le court terme, certes. Le chef qui sait fait aussi souvent partie d'un monde qui se protège: dans le monde de la production, les plasturgistes embauchent des plasturgistes, les mécaniciens embauchent des mécaniciens...normal, me direz vous ?  Peut-être...mais pas vraiment pour des postes de management.

Un chef qui sait, ces sont des équipes qui ne savent pas, c'est un pouvoir basé sur la rétention des informations et c'est surtout une garantie de stagnation, un vrai vaccin contre le progrès et l'amélioration.

Aujourd'hui le savoir est disponible, à profusion, même. Les vecteurs sont nombreux et à disposition de tous. Les systèmes de formalisation (iso et autres) ont eu au moins l'avantage de mettre le savoir à disposition des opérateurs...en principe.

Un bon manager doit d'abord posséder des capacités d'apprendre et surtout de faire apprendre. Il doit être capable de poser les bonnes questions, de recentrer sur la méthode. Le savoir court-circuite le diagnostic, néglige l'observation et l'analyse. Le  savoir rend aveugle et sourd, empêche l'écoute, le débat, la remise en question et prive l'organisation d'un regard neuf, source de progrès.

Nombre de personnes crient haro sur le baudet, dès qu'un ministre de l'agriculture n'est pas agriculteur ou un ministre de la santé n'est pas médecin. Mais regardons la gestion de la canicule en 2003, par un ministre de la santé médecin...

Alors une annonce qui recrute un "directeur de production" qui connait "obligatoirement" le conditionnement des sardines à l'huile, ça donne une image assez précise du style de management...Et les cabinets de recrutement , coincés dans un cahier des charges forcément restrictif, restent  fermes sur des critères qui devraient être largement secondaires...

Pascal FRANCOIS

Jour de deuil

Cercueil Je ne peux résister à m'associer au deuil qui frappe mon collègue CJ, qui voit sa candidature au poste de responsable de fabrication dans une usine de cercueil rendre brusquement l'âme...Aucun signe avant coureur n'avait laissé présager une aussi triste fin. Cette candidature était solide, argumentée, étayée...bref, en bonne santé !

CJ est atterré ce matin, nous aussi d'ailleurs. Nous le remercions encore pour ses propositions, certes un peu prématurées, de nous faire profiter des promotions et des occasions en or de son ex-futur job...

Blog de la semaine !

VictoireElu Blog de la semaine par Cadre on Line, les compteurs vont s'affoler, les recruteurs se précipiter et ma toute jeune carrière de rechercheur d'emploi, s'arrêter...

Hum, je sens  que ça va être la semaine de toutes les surprises...une grande semaine !

Au fait, on a des exemples de job trouvé grâce à un blog (surtout un blog n°1 de la semaine) ?

Un nouveau job...postuleur

Annonces Je n'ai pas encore arrêté de bosser, en tout cas pas officiellement, que je découvre un nouveau job passionnant, full time (in english in the text from a 845 Toeic guy...), postuleur...

En fait je m'aperçois que depuis tout petit je voulais être postuleur. Quelle joie, quelle intensité, quel suspense le matin en décortiquant les petites annonces sur internet. Quel choix !!! que le marché du travail est vivace pour un bon postuleur !

Après le tri sélectif, dossier vert pour l'industrie verrière, dossier jaune pour la plasturgie, dossier rouge pour l'automobile, il s'agit de se mettre au travail...

Et là le postuleur se régale, tour à tour, DRH, directeur d'usine, consultant, logisticien, qualiticien, charmillonien (job polyvalent rare à horaires allégés) il prend les habits, le style, le format, le ton adéquats. Argumenter, masquer, embellir, flatter, promettre, le postuleur louvoie, se faufile, joue même, pour apâter sa proie. Il sait aussi qu'un jour, peut-être proche il ne sera plus postuleur, et quelque part ça lui fait peur.

A la fin de la journée, 20, 30 réponses plus tard (pour les meilleurs), le postuleur s'endort repu et tranquille.

Pour le métier de postuleur, n'hésitez pas à postuler...

C'est pas de ma faute...

Guillotine Dans le management la tendance naturelle à rechercher un coupable l'emporte souvent sur celle de l'analyse, la correction puis la prévention des problèmes. Cette attitude n'est qu'un exutoire conscient ou non qui permet de se débarrasser de ces propres responsabilités...

JURAN (on reparlera de ce précurseur américain de TOUTES les méthodes modernes d'amélioration continue) a énoncé le postulat suivant :

           "80% des erreurs proviennent de la direction".

Et probablement que le 80% est faible...Cette phrase de JURAN doit nous interroger sur des questions essentielles pour un management performant (direction doit être pris au sens général de management) :

  • Quelle est la différence entre "Faute" et " Erreur" ?
  • L'erreur est elle sanctionnable ?
  • La faute est-elle excusable ?
  • L'erreur n'est elle pas source de progrès ?
  • Le droit à l'erreur n'est-il pas un moyen de prévenir la faute ?

En dehors des débats juridiques sur cette fontière ténue, entre faute et erreur, mais néammoins réelle, il est toujours bon de se remettre en question sur ces propres responsabilités, de privilégier le traitement de la cause plutôt que la mise au pilori de l'executant...

D'où les fameux outils japonais. Le célèbre POKA YOKE (à l'épreuve des erreurs), le détrompeur d'une prise est l'exemple le plus simple et le moins connu BAKA YOKE (à l'épreuve des imbéciles) qui fait que le dit-détrompeur ne peut pas être escamoté par un saboteur (faute !).

Indélocalisable...indéracinable même !

Chinois

Il y eut une période ou l'on vendit nos immeubles, une autre où l'on céda notre terrain...puis vint les machines...nous craignâmes même pour notre corps...

Je suis resté incorruptible. Pascal FRANCOIS

Et puis on parla de délocalisation, coût main d'oeuvre. On occulta la qualité, les coûts de transport, le service client..et on délocalisa.

Je suis resté indéracinable...Je sais, c'est pas "économiquement correct" d'être indéracinable. Délocaliser, même quand on n'a pas examiné le coût global (c'est quoi ça ?), c'est très correct, en revanche.

Tant pis, je suis indélocalisable. Avis aux embaucheurs. Peut-être sera-ce une qualité, demain ? Pascal FRANCOIS

Lean, 6 sigma...que faire ?

6sigma

1710000 pages sur google pour la recherche sur "lean manufacturing" !!!

4553000 pages sur google pour la recherche sur "six (ou 6) sigma" !!!

Vainqueur: six sigma, incontestablement à la mode. Véritable business, avec toutes les protections d'usage, les titres ronflants, l'adoubement par des entreprises réputées, le six sigma tient la corde.

Le Lean en perte de vitesse ? peut-être...mais alors que faire , succomber à la mode, s'entourer de "black belts" et autres gourous d'un six sigma, lointain succédané du SPC appliqué à la mode de chez nous un peu partout, comme on plante des chous ? certains malins pensent déjà au lean-six-sigma...

Revenons aux fondamentaux...un système de management global pour les industries, pour la production surtout, est probablement nécessaire. Un système fédérateur, qui mobilise toutes les forces de l'entreprise, certainement...

Le choix, après n'a que peu d'importance. Nombreux sont ceux qui se dispersent à suivre les modes imposées par les plus gros. Nombreux ont oublié l'analyse initiale...

Et pourquoi ne pas adapter ces méthodes, si simples d'ailleurs que certains les compliquent pour mieux les vendre ? pourquoi ne pas coller aux objectifs, à la culture et à l'histoire de l'entreprise ? qu'y a t-il de pire d'entendre à tout niveau "encore ?"...Plutôt que de choisir ses armes dans une bibliothèque standard, à l'aveugle, revenons donc au fondamentaux, je disais donc...

- 1 . Le système retenu doit être un vrai projet d'entreprise, lancé et défendu par la direction.

- 2 . L'objet de la focalisation doit être le client

- 3 . La simplicité est un gage de réussite

- 4 . L'implication de tous dans un vrai management participatif est indispensable

...le reste n'est que détail...les modes passent, les noms aussi. retournons nous quelque peu en arrière, les 5 zéros, la qualité totale, zéro défaut, JAT...rien de vraiment différent.Ce qui est différent est l'environnement de l'entreprise, le client se fait rare, exigeant...focus client de plus en plus !!!

Alors Lean ou six sigma ?

Un nouveau monde

Vautour_2 La découverte du monde du recrutement est aussi intéressante, que dis-je, étonnante, que l'aventure elle-même de la recherche d'un job. Microcosme représentatif de la société d'aujourd'hui ? Attitudes liées à une position dominante ?

Incrédule, je découvre ce nouveau monde, fait de lettres sans retour, de labyrinthe téléphonique sans fin et d'interlocuteurs sans âme.

Et puis au détour d'une candidature, on entend une voix charmante, on reçoit une lettre de réponse, on serre une main chaleureuse et on se dit que les exceptions existent, aussi.

Mais que les recruteurs ont dû souffrir à l'époque bénie de l'excès de l'offre par rapport à la demande...j'imagine les tortures qu'ils ont enduré devant les attitudes condescendantes des candidats aux multiples choix...

Alors je leur pardonne...